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Ostéoporose : élargir les conditions du dépistage d’une maladie silencieuse

L’ostéoporose se révèle bien souvent à l’occasion d’une première fracture… Il s’agit d’une affection très fréquente puisqu’elle serait à l’origine de près d’une fracture chaque minute, en France. Il est possible de dépister cette maladie avant l’apparition d’une première fracture. Ceci nécessite cependant un élargissement des conditions de remboursement de l’examen de dépistage – l’ostéodensitométrie – considérées comme « trop restrictives ».

« L’ostéoporose est une maladie généralisée du squelette », indique le Pr Bernard Cortet, rhumatologue au CHU de Lille et président du Groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses (GRIO). « Elle se caractérise par deux types d’anomalies : une diminution de la quantité d’os et une altération de la qualité du tissu osseux. En présence d’ostéoporose, ce dernier est à la fois aminci et perforé ». Donc vulnérable…

En France, environ 380 000 nouvelles fractures « par fragilité osseuse », sont à déplorer, chaque année. Soit un millier par jour ! Elles frappent en majorité des femmes. Les sites les plus concernés sont la hanche (74 000 fractures), les vertèbres (56 000), le poignet (56 000). « A partir de 50 ans, 40% des femmes seront concernées », ajoute le Pr Cortet.

Evaluer la quantité d’os

Il existe pourtant un examen « de quelques minutes, non-invasif et fiable » pour dépister la maladie : l’ostéodensitométrie. Elle mesure au niveau de la hanche et des vertèbres, la densité minérale osseuse (DMO) et donc la probabilité future d’être victime d’une fracture. L’examen est indiqué – et pris en charge – chez les patients présentant des facteurs de risque : des antécédents de fracture sans choc violent, une prise de cortisone au long cours, un indice de masse corporelle bas (< 19 kg/m2), une ménopause précoce (avant 40 ans)…

« Cette stratégie peut paraître logique mais dans la réalité, elle ne fonctionne pas », constate le Pr Cortet. « Nous observons en effet chaque année une diminution du nombre d’ostéodensitométries réalisées et parallèlement une augmentation du nombre de fractures ostéoporotiques. C’est illogique ». C’est pourquoi le GRIO, tout comme l’association de lutte anti-rhumatismale (AFLAR) plaident en faveur d’un élargissement des conditions de remboursement de l’examen.

Les femmes de plus de 60 ans

« Comme l’âge est aussi un facteur de risque très important, le proposer à toutes les femmes aux alentours de 60 ans aurait du sens », ajoute le Pr Cortet. « Même si toutes ne présentent pas de facteurs de risque, certaines auront une DMO basse qui peut nécessiter une prise en charge adaptée ». Celle-ci peut parfois être médicamenteuse bien sûr mais « elle doit aussi passer par une adaptation de l’hygiène de vie : suppression du tabac et de l’alcool, alimentation plus riche en protéines et en calcium, mais aussi pratique d’une activité physique régulière ». De la marche par exemple. Pour des os plus forts.

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