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Les surfeurs, 3 fois plus exposés aux bactéries antibiorésistantes

Les surfeurs et bodyboardeurs seraient davantage porteurs de bactéries antibiorésistantes  – comme Escherichia Coli – que le reste de la population. Un constat alarmant réalisé par une équipe britannique auprès d’aficionados des côtes du Royaume-Uni. La pollution des mers et des océans est pointée du doigt par les scientifiques.

En analysant des prélèvements fécaux de 143 surfeurs britanniques, les chercheurs de l’Université d’Exeter ont constaté que 13 d’entre eux étaient porteurs de bactéries antibiorésistantes. Ce qui représente 9% du total. Or dans la population générale, cette proportion est plus près des 3%. Conclusion, surfeurs et bodyboardeurs ont 3 fois plus de risque de présenter un microbiote colonisé par des Escherichia Coli résistantes que les non aficionados à la glisse sur vague.

Etonnant ? « Les surfeurs avalent 10 fois plus d’eau de mer que le reste de la population », soulignent les chercheurs. « L’antibiorésistance est aujourd’hui considérée comme un des plus grands défis de santé publique», souligne le Dr Anne Leonard, principal auteur de ce travail. « Notre étude participe à déterminer comment cette résistance bactérienne se diffuse au travers et par notre environnement. »

Ces bactéries se développent notamment dans les eaux côtières en raison des déversements d’eaux usées et souillées, provenant notamment de l’agriculture.

Faudra-t-il éviter de surfer ? « Notre but n’est pas de décourager les activités nautiques qui présentent de nombreux atouts en matière de santé », assure le Dr Will Gaze, co-auteur de l’étude. Mais « il est important que les gens comprennent les risques auxquels ils s’exposent afin de prendre leurs décisions en connaissance de cause. » Et surtout, « nous espérons que nos résultats provoqueront la réaction des responsables politiques dans le but d’améliorer la qualité de l’eau ».

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